ENSBA / TRANS305 / Résidences

Introduction

La résidence TRANS305 a lieu cet automne sur le territoire en transformation de la RN 305 et de la ZAC du Plateau à Ivry-sur-Seine. Moment de recherches autour de la pratique artistique dans un espace public en mutation, Stefan Shankland ainsi que des étudiants de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris (ENSBA) – Aurèle Orion, Marc Herblin, Mathieu Bargain, Marion Bocquet-Appel, Sultana Taieb, Camille Jaillette et Jean-François Leroy, réalisent plusieurs projets intégrés au contexte et en interaction avec ses usagers.

Cette résidence donnera lieu à un film qui sera présenté lors du colloque « Art / temps et évolutions urbaines » organisé par la Galerie Fernand Léger les 9 et 10 novembre prochains.







lundi 17 septembre 2007

PROJET PISTE CYCLABLE
BENITO, CHRIS, ISAAC, LUC ET MARION

Le projet piste cyclable part d’une rencontre qui s’est fait spontanément le long de la route national 305 avec quatre enfants du quartier.

J’étais depuis peu liée au projet TRANS305, et essayais par la rencontre avec la population locale de cerner les enjeux d’une réhabilitation.

Je revenais de l’Hôtel Modern quand je croisai quatre petits bonshommes sur de grands vélos. Chaque jour je revoyais ces enfants, nous finissions par nous reconnaître et nous dire bonjour. Toujours en vélo, ils me raccompagnaient spontanément jusqu'à la porte de Choisy en virevoltant autour de moi, un vrai jeu de séduction.

Puis la rencontre s’est concrétisée, chacun s’est arrêté et nous avons parlé, de l’école, de leur maison, du quartier, de ce que je faisais ici à Ivry. Ils sont à l’école Makarenko.

De mon côté, j’avais envie de former un dernier souffle sur ce territoire, marquer les espace public qui ne seront plus, égayer par la couleur, rendre visible le projet TRANS305 et sa démarche d’accompagnement.

Puis l’idée s’est formée, il fallait que je leur parle, qu’ils me montrent quelle était leur mobilité sur la zac, où ils allaient et bien sûr leur proposer l'idée. Savoir si on envie de monter un programme qui leur appartiennent et dans lequel ils se sentent bien.

Ils m’ont invité un Mercredi après-midi chez eux, rencontrer leurs parents. Ils habitent devant la route nationale, dans un bâtiment qui va être démoli.

Marie-Claire et Luc, les parents sont très attentifs. Ils essaient de comprendre et me demande les finalités de cet investissement, la piste va-t-elle être réalisée ? les enfants ne sont-ils pas trop petits ? Mais finalement tout le monde est motivé, chacun de nous a envie de se lancer. Nous décidons de nous voir chaque mercredi à 15h.

Le Projet Piste Cyclable commence.








mardi 18 septembre 2007

Aurèle Orion



mercredi 19 septembre 2007

Aurèle Orion





jeudi 20 septembre 2007

Aurèle Orion

Marion Bocquet-Appel
A travers, Ivry fin Septembre 2007.

photographies © Marion Bocquet-Appel







vendredi 21 septembre 2007

Aurèle Orion
Aujourd'hui on met en service l'électricité
 













lundi 24 septembre 2007

Aurèle Orion





Sultana Taeib

La première étape pour aujourd’hui ,lundi, a été de demander au responsable du garage (avenue de Verdun) attenant (qui est propriétaire du cabanon), l’autorisation d’utiliser ce lieu, puis si le compteur électrique qui est à l’intérieur est en état de marche ou s’il lui est est utile puisque je vais investir l’intérieur, pour en faire une sorte de « cabine »isolée, et enfin, s’il a une clé pour la porte d’entrée de la cabane pour la fermer pendant la durée du travail.

Le patron n’était pas là, je reviendrai demain et j’ai pris son numéro.

Je voulais construire à l’intérieur une sorte de structure faite en placoplâtre, or en prenant les mesures exactes, je me suis rendue compte des irrégularités énormes des murs à l’intérieur, or pour ma structure, j’aurais besoin d’installer des rails métalliques, après quelques croquis préparatoires il m’est apparu que ces rails ne tiendraient pas correctement et sûrement dans ce cadre, j’ai donc cherché un autre moyen de tenir mon propos en procédant de façon plus simple. J’ai donc pensé fabriquer des boites autour des compteurs électriques pour les protéger, et qu’ils ne soient plus apparents et soit peindre tout l’espace en blanc (et pour cela viser l’endroit de tout ses détritus) ou coller des plaques de polystyrène sur toute les surfaces.

Je me suis rendue dans un commerce de matériau pour vérifier les prix et le matériel dont j’aurai besoin.

Pour ce qui est de mon travail en extérieur (autour du cabanon), sur le terrain qui appartient à la mairie, j’ai remarqué que pour « ouvrir » le passage que je veux tracer, j’aurai besoin d’une pince coupante pour enlever une petite partie du grillage et qui donne sur la rue, de dévisser la structure qui le tient, et d’une sorte de faux pour défricher légèrement les herbes. Je les apporterai ce jour où je commencerai à investir globalement le lieu.







mardi 25 septembre 2007

Sultana Taeib
Après m’être renseignée sur le matériel exact dont j’aurai besoin pour investir l’intérieur du cabanon dans la matinée, je me suis rendue à nouveau au garage de M. Loizeau pour savoir si je pouvais utiliser son cabanon, comme prévu. Il m’a signalé que puisque l’intérieur du cabanon était rempli de compteurs EDF en état de marche, l’endroit s’avérait être dangereux, et qu’il était impossible pour moi d’y installer quoique ce soit. En revanche, il m’a autorisé à repeindre l’extérieur de celui-ci, et m’a t-il dit « ce serait même plutôt une bonne chose ».

Une partie de mon projet est donc mise de côté.

Je tiens à préciser que mon propos ne s’en trouve pas biaisé, je dirais plutôt que l’ « installation » est simplement amputée d’un de ses aspects, et n’est qu’à peine transformée.

L’idée reste que passer devant cette zone blanchie, creusée est une mise en relief de l’environnement pour les passants à pied ou en voiture. Mon choix du cabanon comme objet résidait en ce qu’il est à la fois une sorte de borne et que de par sa forme il évoque qu’il contient ce « quelque chose », qui peut être un vide, et en tout cas qu’il existe une intériorité sur ce territoire ouvert ; ainsi mon installation d’une cabine au dedans n’aurait fait que renforcer cette idée et proposer une expérience supplémentaire.

Le recouvrement que subit le cabanon créé en lui-même ce trou, ce vide ou intériorité. La non-visibilité de ce qui se trouve à l’intérieur donne même une sorte d’étrangeté à cet espace et sur ce qu’il cache, le côté abstrait ainsi renforcé de l’installation laisse le spectateur toujours au dehors avec son imagination ou en tout cas la sensation de ce qu’il perçoit ou peut percevoir. Autrement dit l’aspect espace publique/espace privé de mon travail n’est pas appauvri il est déplacé, et figuré autrement.


Mathieu Bargain et Marc Herblin

Ce qui m’a intéressé dans ce projet c’est d’abord la multitude de question qu’il posait, il ne s’agissait plus de produire des « œuvres » mais de travailler sur un site ayant une histoire, une population et des préoccupations sociales, politiques… Essayer de déterminer quelle était notre place et notre rôle dans des espaces à première vue abandonnés, délabrés et pourtant occupés.

Je me suis donc attaché à ce que l’on trouvait sur ces lieux transformés en décharge public où les habitants des immeubles voisins balançaient leurs sacs d’ordures qui restaient suspendus aux charpentes découvertes d’habitations à moitié détruites.

Mon projet était de fabriquer une montgolfière, un sac retourné qui au lieu de s’écraser par terre s’envolerait dans les airs.

J’ai donc conçu ce sac géant (environ 3m par 5m) constitué d’un amas de sacs-poubelles soudés entre eux, il n’a pas encore volé à Ivry mais a été pensé pour ce lieu. Je pense développer ce principe de structure gonflable et l’expérimenter de diverse façon dans la ville.

Mathieu Bargain
 









mercredi 26 septembre 2007

Marion Bocquet Appel et Aurèle Orion





Mathieu Bargain et Marc Herblin









jeudi 27 septembre 2007

Aurèle Orion



Jean-François Leroy













vendredi 28 septembre 2007

Rencontre avec Laura Delle Piane







samedi 29 septembre 2007









dimanche 30 septembre 2007

Mathieu Bargain et Marc Herblin









lundi 1 octobre 2007

Camille Jaillette / Mise au point avec Laura













Sultana Taïeb

J’ai commencé concrètement aujourd’hui la mise en œuvre de mon projet.

Laura, la documentariste était présente pour me filmer tout au long des étapes.

Avant tout, j’ai dû ouvrir une « entrée » à coté du cabanon pour accéder à la friche derrière.

Le grillage était déjà à moitié cassé, j’ai retiré le reste à la pince coupante, et une barre transversale empêchait aussi le passage, j’ai donc dévissé la structure.

Un simple passage était ainsi ouvert, et déjà la perception de l’espace s’est modifiée.

Il me faut ensuite à la fois débroussailler et mettre de côté les très divers objets abandonnés de sorte à créer un chemin. Je dois rappeler que trois plans sont selon moi en présence dans ce parcours (et peut-être un quatrième, nous verrons), d’abord de la rue, le cabanon et l’entrée,puis la friche composée principalement d’herbes bien qu’on peut être surpris par ce qu’elles cachent, en tout cas dans un premier temps seul cet espace à peine vert et très déserté est visible,il est une sorte de non lieu, de trou entre la rue et l’espace qui vient après lui en allant vers le mur. Cette dernière partie constitue encore un autre paysage, séparée du « jardin » par un grillage, encore un, celui-là est déjà ouvert. Ce sont des centaines d’objets-mémoire entassés là, comme des couches d’histoires de mouvements.

Sans vouloir abuser du mot poésie ou sans exagérer l’impression que ne peuvent donner que quelques déchets( communs,du quotidien et de toutes sortes ou parfois impressionnants par ce qu’ils représentent), cet espace contient bien une puissance « poétique » parce qu’une image globale se dégage et une réalité sans fard s’impose à nous. En la regardant (plus qu’en la décrivant) un monde(qui peut être insupportable, laid, ou pour ceux qui vivent sans interruption dans ce cadre, absolument fangeux,puant et dont on a envie de se sortir) se découvre : cette saleté dans laquelle je plonge les mains pour la réorganiser dit un vide présent, un oubli et tout à la fois est une image qui révèle les migrations, les passages de ceux qui ne feront de toute façon que passer.

Tous ces plans sont cette même image de la traversée, mais sous une forme différente du vide et du plein.

En ne faisant moi même que passer, je propose un processus dont il ne restera que des traces en utilisant des matériaux qui sont voués à se dégrader et à disparaître, à se faire oublier.

J’ouvre ce passage donc, je recompose, je fais le vide pour mieux voir ce qui est présent.

Sur le bord de ce petit chemin, je met des objets trouvés pour séparer, faire une frontière, et mettre à distance, pour mieux voir.

Le chemin est marqué et il mène à nouveau sur une autre ruine qui forme un cadre ouvrant l’espace à encore une autre friche.







mardi 2 octobre 2007

Sultana Taeib

Le travail de la matinée n’a consisté qu’en des allers-retours pour apporter des sacs de plâtre au cabanon.

Il s’agit ensuite de l’en recouvrir plutôt que de le peindre en blanc, puisque si le blanc offre cette pause pour le regard, au milieu de tous ces détails environnant du quotidien qui ne sont sans doute tous pas vus, le fait que le matériau soit de la poudre permet à la fois de repasser, d’ajouter une couche, de tout mettre sur un plan,et aussi à ce qui est au dessous de réapparaître, de donner une autre image à celle déjà en présence sans la biaiser ou lui retirer toute existence.

Ce geste ne peut être qu’éphémère et là (aussi) se situe mon propos, un autre événement va suivre cette intervention et ainsi de suite. Laura m’a demandé pour un bout d’interview, ce qu’était l’espace publique : il a bien à voir avec cette mémoire et ce mouvement.

Malheureusement, pour parler pratiquement, à certain endroit du cabanon tellement de couches ont été passées (et de mouvements ont eu lieu) que la poudre n’accroche pas…du tout, alors que d’autres zones « dénudées », en ruine donnent directement accès à la pierre : la poudre se pose et reste. Un moyen de palier ce problème serait de gratter les couches de laques et de les poncer mais mon temps étant limité, je ne m’occuperai que des deux faces du cabanon qui permettent ce recouvrement.

Cette situation a à nouveau fait évoluer mon intervention mais elle n’est pas la seule. En effet, au moment où je faisait l’état des lieux, Laura a voulu filmer mon « traçage » en blanc du passage défriché hier. J’ai donc dû me concentrer sur cette étape à ce moment là. J’ai pris pour cela la machine (que j’avais empruntée au propriétaire d’un stade de sport) qui permet de marquer nettement des bandes de peinture au sol, et je me suis avancée sur le chemin prévu. J’ai tracé la déambulation de l’entrée jusqu’à la petite plateforme près du mur qui permet quand on se retourne pour revenir d’avoir une petite vue sur le chemin parcouru, l’aspect global du terrain et donc aussi sur l’arrière du cabanon blanchi. J’ai perçu mon intervention autrement : ce cabanon qu’on voit tous les jours en bord de route est de l’extérieur inchangé, si ce n’est qu’une entrée existe maintenant et à l’entrée une ligne blanche qui semble se prolonger mais on ne voit pas où. Si on décide de suivre ce nouvel élément incongru, on suit un chemin qui mène dans les différentes zones de la friche pour finir sur une plateforme et quand on se retourne au bout de la ligne blanche, un carré blanc sur fond de route. Ce carré n’est jamais que le cabanon, mais il opère vraiment cette percée, et a la faculté de proposer que « quelque chose » a eu lieu dans cet espace publique. Ce carré blanc n’est donc pas lisible directement de la rue, il a fallu suivre les traces et pénétrer cet espace de « mémoire » pour voir avec distance la scène qu’elle propose.











Aurèle Orion



mercredi 3 octobre 2007





jeudi 4 octobre 2007

Aurèle Orion



vendredi 5 octobre 2007

Sultana Taïeb

Je suis venue pour mettre en valeur une sorte de « cadre » présent au bout du trajet de plâtre. Quand on arrive sur la plateforme, à droite, une partie de mur est brisée et l’ouverture d’une ancienne porte en fer marque l’entrée à une autre partie de friche , c’est le « 4ème plan » dont j’avais parlé dans mes précédents textes.

Plutôt que de faire se prolonger le chemin de plâtre, j’ai préféré qu’il s’arrête comme prévu sur cette plateforme, légèrement en hauteur, et qu’on voit au bout du chemin à la fois le chemin parcouru, le cabanon plâtré, et l’ouverture, encore une fois comme les autres légèrement marquée, vers un autre bout de la friche. Tout le terrain pourrait se donner à voir en entrées/sorties balises, limitées et à la fois puisqu’en plein air, que cette zone soit vraiment vue comme elle est : entourée d’immeubles, de la route, d’une friche, qui cache une autre friche, etc.

Il s’agit d’une délimitation humaine, un trajet d’individu visible, qui en viendra à s’effacer, dans l’étendue de l’espace publique.

Ma deuxième tache a été de verser le plâtre sur le cabanon. J’ai d’abord appliqué de l’eau avec un peu de colle à papier peint puis jeté le plâtre avec les mains. En effet, comme j’ai déjà pu le dire, le processus tient une importance dans ma démarche : l’effort produit pendant l’application de la poudre blanche est aussi sinon plus important que le résultat (il était d’ailleurs essentiel que Laura Della Piane filme cette étape au moment où la poudre se dépose et que je suis dans différentes postures, dans la rue près des passants ou sur le toit du cabanon par exemple). Ce geste est bien un événement éphémère, et le temps passé, la manière, les empreintes différentes et les strates doivent être visibles. A l’instar des graffeurs, des individus passés là avant, je marque une empreinte humaine. Je n’ai pas tout peint en blanc (ce qui aurait été beaucoup plus simple), parce que ce qui se trouve en dessous aurait disparu, or, avec le plâtre, les murs sont comme une table rase, un palimpseste ou un tableau blanc qui permettra à tout ce qui viendra se poser encore dessus de laisser exister mon geste et celui des autres avant moi.





Jean-François Leroy / Marion Bocquet-Appel et Aurèle Orion (premier repas avec les habitants de l'Hôtel Modern)







dimanche 7 octobre 2007

Sultana Taïeb

Dès mon arrivée, certains détails avaient changés : un graffeur a fait une fresque sur un pan de mur a gauche, vers lequel mon chemin tracé offrait une bifurcation, ce qui est assez amusant, car ce petit « détour » permettait de mieux regarder l’espace que j’avais recomposé et à cet endroit précis il a lui même délimité un carré ,peint son « blaze », et laissé des pots de peintures. Preuve que l’espace se retransforme.

J’étais venue pour passer une deuxième couche sur mon « cadre blanc », il avait aussi graffé dessus : il a fallu que je repasse sa marque en blanc momentanément pour terminer ma tâche et prendre une photo. Par la suite, évidemment, ce genre d’intervention d’un autre prendra la suite de la mienne, preuve de l’évolution de la zone, je n’y retoucherai plus.

Dans un second temps, j’ai repassé plus généreusement du plâtre sur toute la trace/chemin blanc qui s’étend de la rue ,du cabanon, jusqu’au mur du fond ou à ce que j’appelle la plateforme, sur laquelle la ligne tracée venait dans un sens et repartait dans l’autre, marquant une sorte de carré, la fin du chemin ; je l’ai rempli de plâtre pour qu’il rappelle formellement, le cabanon, le cadre peint, et devienne lui aussi une « borne », un des prismes, une des vues et des visibilités de la friche.



lundi 8 octobre 2007

Rencontre avec Emmanuel Ropers





jeudi 11 octobre 2007

Mathieur Bargain et Marc Herblin









lundi 15 octobre 2007

Aurèle Orion / Marion Bocquet-Appel

Rendez-vous à 9h30 avec Claire Petillot, service déplacement-stationnement, direction des espaces publics.
 
Claire me présente Omar Kouader, service maintenance-travaux voirie et Elodie Bortolli, service études et grand travaux.
Élodie a mis en place les pots de fleurs de la place Charles de Gaule. Nous lui demandons son autorisation et son avis sur l'idée d'animation de la place et de peindre les pots de fleur. Elle est d’accord. Réflexion sur la conservation des pots de fleurs. Ils vont être enlevés au commencement des travaux, les garder comme ils sont. Élodie nous indique que les pots sont bloqués au sol. Il y a un risque qu'au démontage, les pots en terre se cassent.
Nous continuons dans le bureau de Gille Montmory, atelier d'urbanisme et de conduite d'opérations direction du développement urbain.
Nous traçons l'itinéraire sur un plan précis. Indication de la ligne des 40 mètre.
 
-La rencontre avec les enfants et la construction d’un programme. -Présentation du projet piste cyclable mobile
 
Projet commun avec les enfants du quartier
Nous nous sommes vus dans la rue, moi à pied et eux en vélo. Quatre frères en vélo ou patins à roulettes. Benito, Chris, Isaac et Luc. Ils déambulaient autour de moi, me raccompagnant spontanément jusqu’à la porte de Choisy. Prise de contact, je les rencontre chez eux, me présentent à leur parent Luc et Marie-Claire. Le projet se monte.

Conception:
Organiser et animer une déambulation au centre du chantier et du territoire en mutation. Circuit cyclable mobil sur les terrains vagues le long de la RN 305. Indiquer et informer sur l'histoire des parcelles. Former une interaction entre le cycliste et le territoire. Égayer le territoire par la couleur, créer un dernier souffle.
 

Itinéraire:
Piste traversant les terrains vagues, longeant la route nationale sur 200 mètres.
Départ de place Barbès
Arrivée à la place Charles de Gaulle
Animation de la piste.
-Par la couleur : les balises, les bulles d’info…
-La scénographie des terrains vagues, garder le sol, organiser la piste et son environnement.
-Signalétique actuelle réutilisée pour créer nos propres indications
-Bulles d’information sur l’histoire du territoire, et son devenir. (Photos, écrits, plans, dessins….)
-Action des autres intervenants de TRANS305 sur les territoires
 
Animation de la place Charles de Gaulle.
-Participation des Montgolfières de Marc et Mathieu.
-Signalétique et peinture sur les pots de fleurs avec le code couleurs TRANS305.
-Plantation de bulbes au pied des arbres des pots.
-La rencontre avec les services de la ville, faisabilité du projet.
Rencontre : Claire Pétillot, service déplacement-stationnement
Élodie Bortolli, service d’étude et grand travaux
Omar Kouader, maintenance travaux voirie
Gille Montmory, atelier d’urbanisme
 
Évaluation des problèmes pratiques:

Itinéraire
Départ de la place Barbès: percer du grillage pour l'entrée à la piste. Penser à sa fermeture.
 
Matériaux
-La signalétique, voir prêt SNTTP
Matériaux de récupération: rocher, grosse pierre comme balise, bloc de bétons, coloré à la bombe.
-Choix du type de peinture pour les pots de fleur, contacter le service graffiti.
-Bulbes de fleur, voir avec Truffaut et le service espace vert et propreté.
Sécurité
-Réflexion sur la fermeture et l'accès à la piste.
Heure d'ouverture de la piste, fermer la nuit, voir avec la SNTTP
-Signalisation de sécurité, balises, indication des zones de partage vélo piéton et des traversées de route.
Une traversée avant la place Charles de Gaulle. On peut utiliser le même feu que les piétons, mettre en place un tracé au sol pour les vélos.
-Faire un potentiel des risques.
Droit de passage
Former un dossier clair qui se heurte à toute les problématiques possibles.
Possibilité de partenariat :
Une station vélib va prochainement être installée sur la place Charles de Gaulle. Prèt de vélos……
 
ACTION
De mon côté,
Je vous envoie les premiers dessins du départ et de l'arrivée.
Je vous remets le dossier de projet plus complété.
Je vais aller voir les sols des terrains vagues: compactage et déblayage.
Je vais aller voir le magasin de fleur Truffaut au sujet de bulbes pour les pots de la place Charles de Gaulle.
Je me renseigne sur les grillages des terrains vagues, qui a mis quoi?
-Affiner l'itinéraire
-Définir la nomination de la piste par rapport à la piste cyclable fixe de paris par exemple, quel terme utiliser.
-Lister les documents nécessaires aux bulles d’information







jeudi 18 octobre 2007

Camille Jaillette







mercredi 24 octobre 2007

Aurèle Orion





lundi 29 octobre 2007

Mathieur Bargain et Marc Herblin





mardi 30 octobre 2007

Aurèle Orion






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